҉ Au revoir my dear ҉

   ҉      Au revoir my dear      ҉
My dear, did you have to go?

25 juin 2009
My dear, tu es parti, pourquoi?
J'ai senti mes jambes flancher, j'ai senti mon c½ur se serrer d'une telle violence faisant ruisseler mon visage de larmes d'amour.
Tu es parti...
Michael Jackson, mon père, mon frère, mon amour a expiré son dernier soupir, plongeant mon monde dans le choc.
My dear, ma vision est floue...
Toi qui a marqué mon enfance par tes chansons qui ont charmé le monde, qui ont ouvert les frontières, tu brillais tel un ange dans le ciel étoilé. Mais tant de gens ne méritaient pas de savourer ton don....
La fourberie humaine a dévoré lentement ton âme, jusqu'à ce que tu tombes.
Je veux te relever, mais tu ne te réveilles pas. Ouvres les yeux mon amour...
Tu es parti...
Dieu, Jesus, Sainte Marie, je ne sais quoi dire, vous m'avez retiré une de mes étoiles qui éclairaient mon chemin, Il s'est transformé en brume sous mes yeux, mais j'ai vu ses ailes...
Dieu, Jesus, Sainte Marie, vous m'avez arraché mon étoile, mais je la garde dans mon coeur, il y vivra.
Prenez-en le plus grand soin....Donnez lui l'amour qu'il mérite, donnez lui le repos, loin des tumultes du monde...
Je maudis ceux qui t'ont souillé my dear,
Je maudis ceux qui sourient en ce jour sombre.
Un soleil s'est couché, mais il ne se relèvera jamais....




# Posté le vendredi 26 juin 2009 08:27

Modifié le samedi 07 novembre 2009 17:02

Video: Michael Jackson { Tribute to my dear }

By: Me ^^

La vidéo change chaque mois

Si vous êtes intéressé pour voir d'autres, je vous invite à visiter mon compte youtube []

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 15:15

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:54

Because your are...


...One of my dears <3



♥ ☆...愛しています...☆ ♥


Si ta voix n'avait pas pénétré mon âme,
Si ton âme n'avait pas brisé les chaînes qui m'emprisonnaient
Si ton coeur n'avait pas réveillé le mien...
J'aurai manqué ma renaissance,
J'errai dans l'inconnu...
Songer à ma vie sans toi?
l'idée est interdite!
My dear, let me embrace you...
the feelings are too deep
to express them in one word
......

# Posté le mercredi 15 avril 2009 10:15

Modifié le jeudi 21 mai 2009 07:38

Once upon a time,

God gave life to this little soul,
he raised as a rebel and a determinated fighter.
One look,
One day,
My eyes melted in his,
We were children,
Then i lost him.
Still he didn't leave my mind
will i see him again?
mother said yes, and she was right
I grew up, and he came back
Stronger than before,
and again i saw in his eyes,
This strange atracting desire,
A smile, a word,...
Interest...
God gave me a gift,
He gave me him

ܤ


# Posté le samedi 24 janvier 2009 18:05

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 12:20

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† Extrait de mon roman †


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Photo : Gackt & Luna.


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Chapitre 2 : Nuit Blanche :


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[...]

Quatre hommes armés arrivèrent et s'emparèrent du prisonnier avec l'aide des deux autres qui s'étaient relevés, il se débattait comme si sa vie en dépendait. Est-ce qu'ils allaient répéter la même procédure qu'hier ?
On lui administra un liquide, et les gardes le relâchèrent.
J'étais tétanisée, tantôt par l'attitude violente dont faisait preuve le prisonnier, tantôt par la lâcheté de mes collègues.
« Lâche ! » siffla Gackt, le regard enragé.
Je perçus sa main droite trembler. Qu'est-ce qu'ils lui ont fait ?
« Il n'y a plus qu'à attendre le résultat » s'exclama le docteur fier de son acte.
Deux minutes s'écoulèrent, mes collègues s'étaient retirés pour se concentrer sur leurs travaux.
Gackt se mit à soupirer. Inquiète et stupide, j'entrai dans la cellule.
« Qu'est-ce que vous avez ? » paniquai-je.
« Rien. » me répondit-il dans un murmure.
Je ne sais pas pourquoi, mais l'idée qu'il me parle me faisait plaisir. Et tout à coup, je n'avais pas le sentiment qu'il allait me tuer... Etais-je tombé dans un piège dont je n'ai pris conscience qu'à l'instant où il est trop tard ?
Je commis l'erreur de lui toucher la joue, car je me sentis immédiatement paralysée.
Etait-ce son regard perçant ? Son parfum que j'inhalai comme une drogue ? Son envoûtante personne ? Sa beauté époustouflante ?
« Ciel ! Vous êtes brulant...
-C'est donc cela avoir de la fièvre. Comme c'est embêtant ! »
Il se comporte comme si la hausse de température lui était nouvelle. Quelle mystérieuse personne !
Aussi vite arrivé, aussi vite dissipé, la fièvre disparut.
« Incroyable...J'ignore comment la fièvre est tombée.
-Il n y a encore tant de choses que vous ignorez à mon sujet ».
Nous nous toisâmes un moment. Ses mains étaient libres, et je retirai la mienne de sa joue constatant qu'il s'apprêtait à la prendre. Geste que je regrettai en observant son regard désolé.
« Alors ? » dit Willie, « Que vous arrive t-il Luna ? Vous semblez bouleversée... Serai-je arrivé à un moment inapproprié ? » ajouta t-il avec un regard pervers.
« Vous êtes pénible Willie, n'avez-vous rien d'autres à faire ?
-Si, je suis venu recueillir le résultat de cette expérience.
-Non ! » m'interposai-je, « Assez d'expériences ! C'est un être vivant ».
Je n'utilisais plus le mot « humain ». Gackt dégageait quelque chose de différent, et j'espérai sincèrement le découvrir.
« Pourquoi prenez-vous sa défense ?
-Cela me regarde monsieur. Cet homme n'a pas essayé de vous résister. Pourquoi avez-vous jugé bon de le martyriser ?
-Cet homme a commis un crime qui mérite la mort.
-Mais de quel crime est-il coupable ?
-Il s'agit d'une affaire entre le docteur et le prisonnier.
-Vous êtes vraiment un bon chien Willie » critiquai-je, tandis que Gackt étouffait un rire. Le concerné se raidit de honte et me fit croire que le docteur avait fait appel à lui. Mais je l'arrêtai.
« Appelez votre patron. Il me doit quelques explications ».
D'un air un peu hébété, il avertit mon supérieur hiérarchique, qui n'avait pas l'air content. Eh bien, nous serions deux aujourd'hui.
« Vous avez l'intention de me déranger encore longtemps mademoiselle Luna ?
-Peut-être si vous persistez à faire les sadiques avec ce prisonnier !
-Oh ! Ne recommencez pas ! Etes-vous aveugle ? Vous avez bien vu ce qu'il a fait à mes gardes ?
-Oui, cela dit, tout le monde se porterait bien s'il était traité correctement.
-Ce genre de monstre ne mérite pas de traitement de faveur.
-Vous m'enfermez tout de même avec lui. Je refuse de continuer dans ces conditions ».
A cet instant, le regard du patron changea, comme s'il était effrayé à l'idée que je m'en aille.
« Mademoiselle Luna, écoutez moi un instant... » commença t-il sur un ton plus calme.
« Non ! » le coupai-je soudainement, « Vous allez m'écouter ! Soit vous assumez votre métier et mon stage comme il se doit, soit je quitte ce lieu définitivement. Et croyez-moi, le public sera fort étonné de savoir ce qui se trame entre ces quatre murs.
-Je...bon très bien, vous avez raison ! » céda t-il, « Je vous propose un marché. Oublions ce malentendu, et je vous offrirai une rémunération, chaque fin de mois ».
Comme si j'étais quelqu'un qui se laissait manipuler par l'argent. Cela dit, quitter ce lieu en laissant Gackt seul ne me tentait pas. Je ne tenais pas à le laisser en compagnie de ces deux fous.
« Gardez votre argent, je n'en veux pas. Cela dit, à partir de cet instant, je souhaite que cette personne ne soit pas torturé pour votre plaisir ».
Willie s'apprêtait à rajouter quelque chose, mais je l'en empêchai.
« Quelque soit les actes qu'il ait commis. Demeurer enfermé ici, sans une ombre de vie, sans un rayon de soleil, dans un laboratoire hideux et mal entretenu est assez néfaste comme ça.
-Ce n'est pas le soleil qui le rendrait heureux toutefois » marmonna Dan dans sa barbe.
Je fis mine de ne rien entendre.
« Quel était l'effet ? » me demanda Willie encore.
« Je vous demande pardon ?
-L'effet du médicament qu'on lui avait administré... »
Nom de Dieu, à croire que mon discours n'avez servi à rien.
« Il avait une hausse de température soudaine. Je n'ai pas eu le temps de savoir combien, car elle a disparu rapidement.
-En combien de temps ? » me demanda Dan, visiblement déçu par ma réponse.
« Deux minutes approximativement.
-Deux minutes seulement ? » s'étonna Willie.
Dan murmura quelques jurons, que j'arrivai à peine à entendre, mais je préférai ne pas y songer.
« Docteur », murmura Willie tout bas, « Pourquoi ne pas l'exécuter immédiatement ? Inutile de procéder par plusieurs chemins.
-Willie non ! Ce serait trop facile, et trop rapide ! »
Je ne pus entendre la suite, car ils se retiraient à nouveau.
Ayant eu ma dose pour aujourd'hui, je pris la décision de m'en aller. Gackt ne m'avait pas quitté du regard. J'hésitai à lui adresser la parole, voire même de le regarder, mais la tentation était trop forte.
« J'espère que vous vous sentirez mieux lorsque je reviendrai.
-Ne vous inquiétez pas, même sans ça, je peux encore vous tuer ».
Quel entêté ! Comment un être aussi sublime que lui pouvait en arriver à menacer de tels propos meurtriers ? Un ange peut-il tuer ? Hélas oui.
Je franchis la porte de la sortie, et quittai les lieux, sans réclamations de mes collègues.
La nuit commençait à tomber et je me dépêchai de rentrer.
Ma mère m'accueillit en première en ouvrant la porte de la maison.
« Ma chérie, tu n'as pas bonne mine. Est-ce que ça va ?
-ça va aller, je suis fatiguée. Ces derniers temps, le travail au laboratoire est plutôt chargé.
-Alors viens dîner. Ton père est arrivé, on t'attendait.
-Ah, je ne vais pas manger, je n'ai vraiment pas faim. Je crois que je vais boire un verre de jus d'orange et me coucher. Désolée de vous avoir fait attendre ».
J'avais perdu l'appétit, mais je savais aussi que je n'avais pas sommeil. Je voulais seulement m'allonger dans ma chambre, seule, et apaiser mon esprit.
Scrutant le mur de ma chambre qui changeait de couleur au rythme du coucher du soleil, je ne pris pas conscience que toute l'agitation dont j'avais était témoin aujourd'hui, m'avait endormi.
J'étais à nouveau dans l'obscurité. Tout à coup, une lumière éblouissante éclaira le sol, et je vis Gackt, assis sur sa chaise, me regardant avec cette tendresse qui transformait mes jambes en coton.
Il se leva, et s'approcha de moi prudemment, comme pour me rassurer.
« Vous devez fuir Gackt ! S'il vous plaît, sauvez-vous ».
Mais il ne répondit pas, et m'enlaça.
Cette emprise me fit perdre la raison car je l'enlaçai à mon tour. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Ce n'est pas normal. J'enlace un être diabolique, d'une beauté flagrante, qui peut me tuer là, maintenant.
« Partez vite !
-Puis-je vraiment le faire, alors que vous me tenez ainsi ? »
C'est vrai, j'eus l'impression de m'agripper à sa chemise. J'étais bloquée entre deux envies, le libérer, et le garder près de moi.
J'essayai de défaire mon emprise, mes doigts étaient aussi durs que de la pierre, et se relaxèrent difficilement.
« Partez ! »
Mais il ne cillait pas, il approcha son visage du mien, je fermais aussitôt mes yeux à moitié, des bruits se mirent à retentir dans le vide. Un vent qui se lève, un cri aigu, d'autres hurlements .... Une bataille ? Gackt se rapprocha, le bruit d'une gâchette, qui s'apprête à tirer, résonna, mon ange aux pensées monstres posa ses lèvres sur les miennes, un coup de feu retentit soudainement. Ce baiser me fit froid dans le dos, comme si j'embrassai la mort.

« AAAAHH ! »
Où suis-je ?
Paralysée, mon c½ur se remit à battre la chamade, comme si on m'avait réanimé à l'aide d'électrochocs. Je ressentais encore l'emprise de Gackt dans ses bras.
Lorsque je réalisais que j'étais bel et bien vivante, que j'étais sorti d'un rêve, je me redressai sur mon lit. Passant une main sur mes cheveux, j'attendis que mon rythme cardiaque se stabilise. Je regardai l'horizon. Le ciel était toujours sombre, il n'était qu'une heure du matin.
Ces sons m'ont effarouché, ce vent glacial, et Gackt...Pourquoi est-ce que je me laisse prendre à son emprise ? Pourquoi est-ce que je perds mes moyens ? J'ai peur.
Est-ce qu'il ma ensorcelé ? Dans mon rêve, je l'ai laissé partir, et maintenant ? Il est toujours enfermé. Est-ce que j'éprouve l'envie de le libérer ? Etait-ce une bonne idée de le laisser là-bas ?
Etourdie, je me levai, manquant de trébucher. Je n'étais pas certaine d'être éveillée, j'avais plus le sentiment d'être possédée. Je m'habillai rapidement, enfilant la première chose qui me tombait sous la main, et sortis en douce de la maison.
Le soleil commençait à se lever.
Dans le taxi, j'avais l'impression de me rapprocher d'une part de moi que j'avais abandonné, chose qui ne fit qu'augmenter mon intrigue.
Il n'y avait pas le moindre bruit lorsque j'entrai dans le laboratoire. Ce silence de mort m'alarma et je me précipitai vers la cellule.
Poussant un soupir de soulagement, j'ouvris la grille machinalement, Gackt était toujours sur sa chaise, la tête baissée. Est-ce qu'il dormait ? Je ne l'entendais pas respirer. Il est mort ? Je m'agenouillais devant lui, et déposais ma tête sur ses genoux.
Comment je me sentais à cet instant ? Je me sentais en sécurité. Mes paupières se fermaient, et je sombrai dans le sommeil. Je me sentais bercée par la présence de Gackt à mes côtés. Je dois être stupide.


Les paupières de Gackt s'ouvrirent, se rendant compte qu'il n'était pas seul tout à coup. Il scruta le visage de la jeune femme endormie. Un tendre sourire se dessina sur ses lèvres. Il se pencha en avant pour soulever la jeune femme, et lui susurrer cette phrase à l'oreille :

« Ce que tu fais est bien cruel. »

[...]


# Posté le samedi 11 octobre 2008 07:34

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 18:08